Ehpad Lefèvre Flavy-Le-Martel
- Unité Alzheimer
- Habilité aide sociale (ASH)
- Animaux acceptés
à partir de
Des réponses concrètes et des outils gratuits aux questions médicales, financières et administratives des familles.
La facture comprend le tarif hébergement (à votre charge), le tarif dépendance (selon le GIR, partiellement pris en charge par l'APA) et le tarif soins (pris en charge à 100% par l'Assurance Maladie).
Découvrez l'APA (Allocation Personnalisée d'Autonomie), l'APL de la CAF, l'Aide Sociale à l'Hébergement (ASH) départementale et la réduction d'impôt de 25% (jusqu'à 2 500 € par an).
Pour les personnes souffrant de désorientation ou de troubles du comportement, les Unités de Vie Alzheimer (UVA) offrent un environnement sécurisé et une équipe formée aux thérapies non-médicamenteuses.
En France, la pension de retraite moyenne (environ 1 530 € nets/mois) est souvent inférieure au coût médian d'un EHPAD médicalisé (2 250 € à 2 450 € / mois hors aides). Lorsque les revenus courants du résident ne suffisent pas à couvrir la facture, 4 leviers légaux, immobiliers et fiscaux permettent de financer le reste à charge tout en protégeant l'équilibre financier de la famille.
La loi prévoit un devoir d'entraide entre ascendants et descendants directs lorsque le parent âgé ne peut plus régler seul ses frais d'hébergement.
Vendre ou louer l'ancienne résidence principale du parent entré en EHPAD est souvent la solution la plus directe pour financer durablement le séjour sans solliciter les enfants.
Lorsque la personne âgée quitte définitivement son domicile pour l'EHPAD, la vente en viager libre transforme son bien immobilier en revenu mensuel garanti à vie.
Avant même de mobiliser l'épargne ou la famille, le cumul des 4 dispositifs publics et fiscaux permet souvent de réduire la facture mensuelle de 600 € à plus de 1 200 € / mois.
Toutes les informations essentielles pour préparer l'entrée en établissement d'hébergement pour personnes âgées.
En France, le tarif médian d'un hébergement en EHPAD médicalisé se situe autour de 2 150 € à 2 350 € par mois (chambre individuelle et restauration comprises), auquel s'ajoute le tarif dépendance selon le GIR du résident. En résidence autonomie (non médicalisée), le coût mensuel débute souvent entre 1 150 € et 1 600 € par mois. Les soins médicaux sont intégralement pris en charge par l'Assurance Maladie.
Trois aides principales réduisent le reste à charge en maison de retraite : 1) L'APA (Allocation Personnalisée d'Autonomie), versée par le Conseil départemental aux résidents classés en GIR 1 à 4 pour couvrir le tarif dépendance ; 2) L'APL ou l'ALS (Aide au logement de la CAF/MSA) pour diminuer le tarif hébergement ; 3) L'ASH (Aide Sociale à l'Hébergement) pour les personnes aux revenus modestes dans les établissements habilités à l'aide sociale, complétée par une réduction d'impôt de 25 % (jusqu'à 2 500 € par an).
L'EHPAD (Établissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) est une structure médicalisée 24h/24 accueillant des seniors en perte d'autonomie (GIR 1 à 4) nécessitant des soins quotidiens ou une unité protégée Alzheimer. La résidence autonomie (ancien foyer-logement) s'adresse aux personnes âgées autonomes (GIR 5 et 6) souhaitant vivre en appartement indépendant avec restauration collective, animations et sécurité.
Les EHPAD publics (gérés par les hôpitaux ou les CCAS des mairies) et les EHPAD privés associatifs à but non lucratif proposent des tarifs d'hébergement encadrés et sont majoritairement habilités à l'aide sociale (ASH). Les EHPAD privés commerciaux offrent souvent des prestations hôtelières étendues et des délais d'admission rapides, avec des tarifs librement fixés par contrat.
Une Unité de Vie Alzheimer (UVA) est un espace sécurisé au sein d'un EHPAD médicalisé, spécialement conçu pour accueillir les résidents atteints de la maladie d'Alzheimer ou de troubles neurodégénératifs. Elle prévient le risque d'errance grâce à un parcours architectural adapté et propose un accompagnement thérapeutique personnalisé (PASA, ateliers mémoire, ergothérapie).
Le GIR (Groupe Iso-Ressources) mesure le niveau de perte d'autonomie d'une personne âgée sur une échelle de 1 à 6 à l'aide de la grille nationale AGGIR. Le GIR 1 correspond à la dépendance la plus lourde et le GIR 6 à une autonomie totale. L'évaluation est réalisée par le médecin coordonnateur de l'EHPAD ou l'équipe médico-sociale du département (APA) : les GIR 1 à 4 ouvrent droit à l'APA et à une admission en EHPAD médicalisé.
Lorsque la pension de retraite ne couvre pas le tarif d'un EHPAD, 4 leviers principaux sont mobilisables : 1) Le cumul des aides publiques et fiscales (APA pour la dépendance, APL/ALS pour le logement, ASH départementale et réduction d'impôt de 25 % jusqu'à 2 500 €/an) ; 2) L'obligation alimentaire des enfants selon leurs ressources (les petits-enfants en sont exonérés pour l'ASH depuis la loi Bien Vieillir d'avril 2024), avec déduction fiscale à 100 % des sommes versées par les enfants (art. 156 II-2° du CGI) ; 3) La vente de l'ancienne résidence principale avec exonération totale d'impôt sur la plus-value immobilière (art. 150 U II-1° ter du CGI) si la vente intervient dans les 2 ans suivant l'entrée en EHPAD ; 4) La vente en viager libre (bouquet exonéré d'impôt + rente viagère bénéficiant d'un abattement fiscal de 70 % après 70 ans selon l'art. 158-6 du CGI) ou la mise en location du bien.
Lorsque les revenus et l'épargne du résident ne suffisent pas à couvrir les frais d'EHPAD et qu'une demande d'Aide Sociale à l'Hébergement (ASH) est déposée, les enfants (obligés alimentaires) peuvent être sollicités par le Département selon leurs ressources. Depuis la loi « Bien Vieillir », les petits-enfants sont totalement exonérés de l'obligation alimentaire dans le cadre de l'ASH. Les sommes versées par les enfants sont déductibles de leur revenu imposable.
Les résidents imposables hébergés en EHPAD ou en USLD bénéficient d'une réduction d'impôt égale à 25 % des dépenses réellement supportées (tarif hébergement et tarif dépendance, après déduction de l'APA et des aides au logement). Le plafond annuel des dépenses retenues est de 10 000 € par personne hébergée, soit un avantage fiscal pouvant atteindre 2 500 € par an.
En cas de sortie d'hospitalisation ou de perte brutale d'autonomie, l'assistante sociale de l'hôpital et le médecin constituent en priorité le dossier unique d'admission (Cerfa / ViaTrajectoire). Si l'EHPAD choisi n'a pas de place immédiate, un séjour transitoire en Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR, ex-SSR) ou un hébergement temporaire d'urgence dans un établissement partenaire du secteur permet d'assurer la continuité des soins.
L'hébergement temporaire permet d'accueillir une personne âgée en EHPAD pour une durée limitée (généralement jusqu'à 90 jours par an), afin de préparer en douceur une entrée définitive, sécuriser un retour d'hospitalisation ou offrir un temps de répit aux proches aidants. L'accueil de jour reçoit quant à lui les personnes vivant à domicile une ou plusieurs journées par semaine autour d'activités thérapeutiques et sociales.
Oui, la loi « Bien Vieillir » garantit aux résidents d'EHPAD le droit d'accueillir leur animal de compagnie (chien, chat…), dès lors que les conditions d'hygiène, de sécurité et de capacité à assurer les soins quotidiens de l'animal sont respectées. Elle consacre également le droit fondamental de recevoir quotidiennement ses proches et sa famille sans restriction arbitraire.
L'admission en EHPAD repose sur un dossier unique national (Cerfa n°14732 ou plateforme publique ViaTrajectoire) comprenant un volet administratif et un volet médical rempli par le médecin traitant. Sur Monehpad.com, vous pouvez comparer gratuitement les 13 127 établissements officiels FINESS, vérifier les places disponibles, simuler votre reste à charge et contacter directement les résidences ou nos conseillers au 0800 00 12 34.
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